Le problème auquel vous faites face
Une migration de serveur improvisée se reconnaît à ses séquelles : services qui ne redémarrent pas, données perdues dans un coin de disque oublié, DNS qui pointe encore vers l'ancien serveur trois jours après, et utilisateurs qui découvrent les problèmes avant vous.
Notre réponse
Nous traitons la migration comme un projet court et cadré : inventaire des services et données, migration répétée en test, synchronisation des données avant bascule, fenêtre d'intervention planifiée, vérifications post-bascule et ancien serveur conservé en filet de sécurité.
Ce que LaMeDuSe prend en charge
- Inventaire complet : services, données, dépendances, DNS
- Plan de migration avec fenêtre et plan de retour
- Répétition générale sur serveur de test
- Synchronisation des données avant bascule (downtime minimal)
- Bascule planifiée avec vérifications systématiques
- Ancien serveur conservé en repli pendant la stabilisation
- Documentation de l'environnement cible
Notre méthodologie
- 1
Inventaire & cartographie
Applications, données, dépendances et flux : on ne migre bien que ce que l'on a cartographié.
- 2
Plan de migration
Ordre des migrations, fenêtres d'intervention, plan de retour arrière et critères de succès définis par application.
- 3
Répétition générale
Chaque migration est répétée en environnement de test avant la bascule réelle : pas de première fois en production.
- 4
Bascule & stabilisation
Exécution le jour J, vérification de la supervision, des sauvegardes et des performances, puis passation.
Technologies pertinentes
Sécurité
Transferts chiffrés, cloisonnement des environnements sources et cibles, et vérification d'intégrité des données après chaque étape.
Hébergement & infrastructure
La cible peut être notre cloud européen ou votre infrastructure : nous migrons vers ce qui sert vos contraintes, pas l'inverse.
Maintenance
Après la bascule, l'exploitation peut rester chez nous (infogérance) ou être reprise par vos équipes, avec documentation complète.
Pourquoi LaMeDuSe
Nous migrons des serveurs en production depuis des années, les nôtres comme ceux de nos clients, avec la même règle : jamais de première fois le jour J. Chaque migration est répétée avant d'être exécutée.
Questions fréquentes
De quelques minutes (service simple avec synchronisation préalable) à quelques heures (base de données volumineuse). La durée est mesurée pendant la répétition générale, donc connue avant le jour J : pas estimée au doigt mouillé.
Oui : conversion physique vers virtuel (P2V) quand le matériel fatigue, reprise des données et des services, et modernisation de l'exploitation (supervision, sauvegardes) au passage. Un serveur qui n'est plus maintenu par son constructeur est un risque : migrer est souvent la bonne décision.
Le plan de retour s'applique : l'ancien serveur n'est pas décommissionné avant la fin de la période de stabilisation, et les critères d'abandon sont définis avant de commencer. On revient en arrière en heures, pas en jours.
Oui : OVH, Scaleway, AWS, serveurs on-premise : vers notre infrastructure européenne ou vers un autre hébergeur si c'est ce qui sert votre projet. La migration est notre métier, la destination est votre décision.